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Témoignage de Sylvain Petitjean, Directeur du développement chez Valofi

05/04/2017

Témoignage de Sylvain Petitjean, Directeur du développement chez Valofi

Sylvain Petitjean, Directeur du développement chez Valofi

Valofi est l’une des quatre entités du groupe Valeur & Capital, spécialiste des placements financiers qui connaît une belle croissance depuis sa création en 2015. En tant que Directeur du développement, Sylvain Petitjean anime cette jeune structure. Il prend en charge le recrutement et la formation des collaborateurs. Il occupe une fonction support et transversale, ce « facilitateur » vise à améliorer le quotidien des équipes. Dans un univers à forte réglementation, le recrutement vise évidemment des compétences spécifiques… mais pas seulement. Recruteur chevronné, Sylvain Petitjean cherche des candidats aux savoir-être indispensables pour performer dans un secteur où conseils et confiance sont primordiaux.
 
L’entité Valofi est assez jeune, quels sont les besoins et enjeux en termes de recrutement ?

Mon ambition est de recruter 15 personnes sur l’année en objectif consolidé, soit une vingtaine en brut. Il faut donc les sourcer, les rencontrer. Trois fois si nécessaire.
En ce qui concerne les profils, ce sont principalement des personnes qui viennent de l’univers de la banque et de la gestion de patrimoine, de compagnies d’assurances et dans tous les cas des personnes avec une expertise sur les métiers du patrimoine.

Quel genre de recruteur êtes-vous ?
J’attache beaucoup d’importance à la personnalité. Le recrutement n’est pas uniquement lié à l’ancienneté ni au diplôme. Je recherche un candidat capable de se comporter de la bonne façon, d’avoir une très bonne attitude en clientèle. On a un métier extrêmement engageant vis-à-vis de nos clients, avec des prises de décisions qui touchent des volumes d’affaires importants. Nous travaillons sur un métier sensible, lié à l’argent.
C’est pourquoi j’attache beaucoup plus d’importance à la personne qu’à son parcours au final. Mon ambition est de recruter dans chaque agence, une équipe de quatre à cinq personnes, soit une centaine de personnes sur trois ans. J’essaie d’avoir une vision extrêmement panoramique dans mon sourcing, car je trouve que plus les gens sont différents, plus l’équipe est équilibrée et les idées circulent. J’aime bien la contradiction et l’échange. C’est ce qu’on peut avoir dans un groupe où l’on mélange jeunes et anciens, femmes et hommes. Le côté formaté, ce n’est pas mon mode de fonctionnement. Je recrute avant tout des hommes avec un grand H.

Y’a t’il une problématique particulière liée aux profils recherchés par Valofi ?
Notre difficulté est d’exercer sur un métier réglementé. Donc nous devons recruter des profils bac+5 ou des profils avec une expérience d’au moins 3 ans sur les métiers Banque/Assurance.

Des profils difficiles à trouver ?
Nous ne constatons pas de pénurie sur ces cibles. Au contraire, j’ai de plus en plus de contacts avec les populations qui viennent de la banque, des personnes qui ont cinq ans ou dix ans d’expérience. Le potentiel n’a jamais été aussi favorable. Sur 2016 c’est même surprenant, on voit bien que la plupart des personnes se posent des questions sur leur modèle actuel. Chez Valofi, nous leur proposons plus d’autonomie, par rapport à ce qu’ils connaissent. Je pense que les gens réinterrogent leur métier actuellement, ils ont besoin de redonner du sens à leur vie professionnelle

Et le turn over ?
Avec des métiers à dimension commerciale, il y a évidemment de la rotation. Valofi est en train de monter en puissance, il est encore un peu tôt pour faire un bilan sur ce sujet. À date, nous avons 30 à 40% de rotation avec un effectif consolidé à 27. Le recrutement n’est pas une science exacte, il y a des gens qui entrent, qui sortent ce n’est pas toujours lié au recrutement en lui-même, des événements extérieurs interviennent. D’ailleurs j’ai beaucoup moins de convictions sur le recrutement depuis maintenant vingt ans que j’exerce, il est nécessaire d’avoir beaucoup d’humilité sur ce sujet.

Quels leviers utilisez vous pour dénicher ces profils justement ?
Nous utilisons de multiples canaux : recommandations, cooptation, réseaux sociaux et les sites de recrutement. Je cherche large, le plus large possible pour avoir une matière première la plus abondante.
Cette quantité permet d’avoir le luxe de pouvoir choisir. Je n’ai pas de préférence sur le canal à utiliser. Mon métier consiste à rencontrer le plus grand nombre de personnes. Je croise les sources, les réseaux.

Quelle solution Monster privilégiez vous pour vos recrutements ?
Nous utilisons les annonces ciblées, depuis longtemps et en fonction de nos besoins. J’aime la simplicité et l’efficacité : je veux que les CV tombent tout simplement dans ma boite mail. Les annonces ciblées permettent de calibrer exactement l'information selon nos besoins, avec nos propres critères personnalisés et donc d'atteindre au plus près nos cibles. Je me déplace beaucoup pour animer le réseau avec ses 18 agences, et comme Valofi est en plein développement, j’ai peu de temps pour gérer d’autres outils. J’aime quand l’information m’arrive directement. Pour la dernière campagne, fin 2016 j’ai eu un nombre incroyable de CV, ce qui est appréciable ! Nous avons recruté environ huit personnes.


Valofi
- Une des 4 entités du groupe Valeur & Capital, 32 ans d’expérience et 300 salariés
- Créé en 2015 Valofi est un réseau de 18 agences
- 100 millions d'euros d'actifs gérés