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Témoignage de Mélodie Breiss et Aminata Daff de chez ABB

Témoignage de Mélodie Breiss et Aminata Daff de chez ABB

Aminata Daff et Mélodie Breiss, Talent Partners et Employer Branding Specialists

Entreprise helvético-suédoise basée à Zurich, ABB (ASEA Brown Boveri) est un acteur majeur des technologies de l’énergie et de l’automation*. De la digitalisation de l’industrie à la transition énergétique, ABB aide ses clients (Industrie, Transports, Infrastructures) à relever les défis de la quatrième révolution industrielle. Pour assurer ces missions, ABB recrute notamment en misant sur la diversité et la digitalisation des profils. Aminata Daff et Mélodie Breiss, toutes deux Talent Partners et Employer Branding Specialists, nous en disent plus sur les actions stratégiques qui permettent à ABB d’assurer ses objectifs de développement.
 
Quels sont les besoins et enjeux actuels en termes de recrutement chez ABB ?
Mélodie Breiss : Nos besoins concernent tous les cœurs de métier de l’industrie, du technicien à l’ingénieur, en passant par le management et les fonctions support. Concernant l’industrie, il s’agit de profils de techniciens d’intervention, de maintenance, de service mais également des profils ingénieurs en R&D, électrotechnique, mécanique et automation. Nous avons aussi des profils de type « bureau d’études » : comme par exemple un poste de coordinateur automation, pour le site d’Aix-les-Bains. Pour les postes de la fonction support, il s’agit de profils en comptabilité, ressources humaines et informatique.
Aujourd’hui, nous devons faire face à davantage de remplacements que de créations de postes, qui sont notamment liés aux départs ou aux évolutions en interne. Nous effectuons une soixantaine d’embauches par an.


Quels peuvent être les profils les plus délicats à sourcer ?
Aminata Daff : Les profils pénuriques concernent les postes de techniciens, notamment sur certaines spécialités en robotique ou en haute et moyenne tension. Les postes sur la partie R&D peuvent l’être également : nous recherchons actuellement un testeur. Et les postes concernant la validation des normes sont très pénuriques : il s’agit de profils issus de laboratoires d’essai. Nous pouvons également rencontrer des difficultés sur les postes de technico-commercial puisque ces profils sont très demandés. En outre, trouver la double compétence commerciale et électrotechnique n’est pas toujours évident.
 
Quelles solutions pour sourcer ces profils en particulier ?
Mélodie Breiss : Nous avons des sourceurs en interne, chez ABB. Il s’agit de collaborateurs spécialisés en sourcing qui chassent des candidats sur certains réseaux professionnels en particulier.

Quels autres leviers utilisez-vous pour l’ensemble des recrutements ?
Amina Daff : Nous promouvons dans un premier temps la mobilité interne, puis nous faisons le relais sur notre site dans un deuxième temps. Enfin, nous postons les annonces sur les jobboards. Nous participons également au forum Clic & Power : un forum récurrent, porte de Champerret, spécialisé dans les métiers de l’énergie ouvert à tous types de profils. Nous organisons également des évènements écoles : forums, salons de recrutement, visites de l’entreprise.

Vous parliez de recrutements pour combler les départs, s’agit-il de turn over ?
Mélodie Breiss : Non, il s’agit principalement de pallier les départs en retraite. La moyenne d’âge chez ABB est de 46 ans, nous avons donc une population assez vieillissante. Aussi, nous essayons d’avoir du sang neuf. Pour cela il faut changer les mentalités de nos opérationnels et managers, car ils recherchent souvent le mouton à cinq pattes ou la copie conforme du collaborateur qui s’en va ! Il faut les inciter à prendre des jeunes diplômés tout aussi compétents, même s’ils sont moins expérimentés. Ces jeunes collaborateurs sont autonomes et nous avons le temps de les former.
 
Vous allez donc accentuer les efforts portés sur les jeunes ?
Mélodie Breiss : Nous diffusons des annonces via les réseaux d’anciens élèves d’écoles ciblées. Et cette année, nous lançons des partenariats écoles, pour créer des viviers de talents, au sein des écoles d’ingénieurs. Nous les développons auprès des écoles Centrale Supélec à Paris et l’INSA à Lyon. Cela nous permet d’avoir de très bons profils pour assurer les recrutements, notamment sur certains postes délicats.
 
Avec le déploiement d’outils spécifiques orientés vers les jeunes générations en parallèle ?
Aminata Daff : Nous allons prochainement mettre en place des vidéo interviews. Il s’agira de sélection des profils par vidéoconférence. Nous enregistrons au préalable les questions pour le candidat et il y répond en direct. Nous recevons ensuite la vidéo : talents partner et managers débriefent alors ensemble au sujet du candidat.
 
Pour appuyer ces dispositifs de sourcing dans ce contexte, misez-vous également sur la marque employeur ?
Aminata Daff : Nous avons aujourd’hui trouvé la bonne organisation pour lancer des opérations liées à la marque employeur. C’est l’une de nos priorités : créer des pôles, des viviers de talents, pour les alternants, les stagiaires, les jeunes en École et les profils juniors. Un moyen de les recruter facilement et les fidéliser. Nous allons développer notre présence sur tous types de médias : sur certains réseaux sociaux et sur les réseaux professionnels, pour toucher au maximum les nouvelles générations.
 
Ces viviers permettront également de cibler des profils tournés vers le digital, ce qui fait partie des enjeux d’ABB ?
Mélodie Breiss : Exactement. Avec Centrale Lyon, nous mettons en place des actions en rapport avec la digitalisation. L’idée sera de faire intervenir des collaborateurs ABB dans les écoles auprès de profils ingénieurs, deuxièmes et troisièmes années, pour les faire travailler sur un sujet en rapport avec le digital.
 
Que mettez-vous en place pour l’intégration de vos collaborateurs ?
Aminata Daff : Nous distinguons les alternants et les personnes embauchées. Nous avons une centaine d’alternants tous les ans sur l’ensemble de la France. Nous organisons, fin septembre, une journée d’intégration à Paris et une à Lyon. Les nouveaux collaborateurs rencontrent un grand nombre d’opérationnels et le président d’ABB France. Ils visitent l’usine de Chassieu, dans laquelle nous fabriquons des contacteurs et disjoncteurs, ainsi que le showroom de robots, à Paris, pour la partie robotique.
 
Quelle solution utilisez-vous chez Monster pour appuyer votre sourcing ?

Mélodie Breiss : Nous utilisons les packs d’annonces et l’accès CVthèque. Via les annonces nous visons notamment les postes très techniques et pénuriques. Les technico commerciaux également. Compte tenu de notre charge de travail nous n’avons pas toujours le temps de tirer parti du sourcing via la CVthèque et le flux des candidatures apportées par les annonces reste une solution d’autant plus simple pour nous. Nous sommes vraiment satisfaits de nos relations avec notre référent chez Monster, très disponible. Il est de bon conseil et offre un bon support quand nous hésitons sur un profil.
 
ABB

  • 1988 : fusion de deux entités et naissance d’ABB
  • 135 000 collaborateurs dans le monde
  • ABB France c’est plus de 587 millions d’euros de CA en 2016
  • 40% du CA à l’export
  • 11 millions d’euros investis en R&D

 
* Application industrielle, au plus haut degré, de la science des automatismes

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