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Sept signes qui ne donnent pas envie de postuler

Sept signes qui ne donnent pas envie de postuler

Les différents points de rencontre avec les candidats sont autant d’occasions de les séduire… ou de leur déplaire.

Une offre d’emploi, un site corporate, un site carrière, une page sur les réseaux sociaux… : autant de points de rencontre avec des candidats qu’il faut attirer. Parfois, au lieu de « l’effet impulse » attendu, c’est le contraire qui se produit. Avec Agnès Duroni, fondatrice d’Adevea Consulting, et auteur du blog Marque employeur et nouveau enjeux RH, passons en revue les principaux signes qui engagent peu les talents à aller vers vous.

La vitrine mal agencée de votre site web 

« Un site où l’on ne trouve pas rapidement les informations n’est pas attractif, c’est un point particulièrement important aux yeux des jeunes qui zappent très vite », remarque notre interlocutrice. Votre site doit donner une idée de votre entreprise la plus proche possible de sa réalité, de façon authentique, les discours ultra corporate qui font de toutes les entreprises des leaders ont de moins en moins d’écho. « Les candidats ont plus envie d’avoir une idée de la vraie vie de l’entreprise que de lire un texte institutionnel », ajoute-t-elle.

Une offre d’emploi trop généraliste

Générique, imprécise, remplie de mots fourre-tout ou tendances (buzz words), votre annonce d’emploi est insipide et sans saveur. Elle parle sans rien dire. « Le candidat ne se reconnaît pas dans les généralités et les généralités ne permettent de différencier ni le poste ni l’entreprise à ses yeux », note Agnès Duroni.

Une offre trop ambitieuse

« Recherche stagiaire expérimenté », ou « recherche stagiaire chef de projet » : votre annonce fait peur, même au mouton à cinq pattes. Qu’il s’agisse de stage ou de poste à pourvoir, ce type d’offre décourage. « À force de trop vouloir sécuriser son recrutement, l’entreprise se prive des meilleurs talents », constate-t-elle.

Une annonce où manque une part de rêve

Présenter le poste de façon rigide, plate, institutionnelle, tétanise le candidat. Faites-le plutôt « rêver », quel que soit le poste, tout le monde a besoin de sentir qu’il trouvera sa part de plaisir au travail. « Ceci est à nuancer et à adapter selon les profils recherchés mais d’une façon générale, une offre d’emploi qui n’est pas attractive sera inefficace envers sa cible », souligne notre interlocutrice. L’inverse est aussi vrai. Y mettre trop de rêve, notamment « en survalorisant votre entreprise au point d’en oublier le réel, donnera au final une mauvaise impression ».

Être aux abonnés absents sur les réseaux sociaux

Le nombre de plateformes est tel aujourd’hui que vous pouvez faire des choix stratégiques en fonction de vos cibles et de vos objectifs globaux. N’être présent sur aucun réseau peut faire fuir les jeunes générations car elles sont demandeuses de supports innovants. « Il ne s’agit pas de tomber dans des excès de « cool » ou des effets de mode mais d’être visible et présent de façon authentique sur ces réseaux », recommande Agnès Duroni.

Être visible mais pas accessible

On vous voit (notamment sur les réseaux sociaux), on vous parle (on vous écrit aussi), vous ne répondez pas. Ou alors vous répondez dans des temps qu’on a du mal à comprendre, voire à tolérer, à l’ère de l’immédiateté. Ou bien vous compliquez le contact direct (coordonnées qu'on peine à trouver, pas de numéro de téléphone mais un formulaire à remplir...). On va finir par se dire que vous n’aimez pas parler aux candidats à force d'être difficilement joignable, ou de leur faire vivre les mêmes affres qu’un client cherchant à joindre le service après-vente, errant d’une option du standard automatique à l’autre, en appuyant sur la touche étoile.

La mauvaise e-réputation

« Actuellement, les candidats cherchent énormément d’informations et trouvent des avis positifs ou négatifs sur des sites comme Glassdoor, il faut donc surveiller régulièrement votre e-réputation », conclut-elle.

Sophie Girardeau